Une nouvelle voix dans le paysage politique
Dans l’ombre des partis traditionnels, un mouvement écologiste émerge. Alexia de Montgolfier, présidente du parti Equinoxe, incarne cette nouvelle génération politique qui cherche à repenser l’engagement citoyen. À 23 ans, cette étudiante en architecture à l’École polytechnique fédérale de Lausanne porte un discours pragmatique et scientifique, loin des clivages habituels.
Un parti sous les radars, mais en pleine ascension
Avec ses 6 000 membres, dont 1 000 cotisants, Equinoxe reste méconnu du grand public. Pourtant, son influence grandit, notamment auprès des jeunes. Le « QJ » (Quartier Jeunes), un espace dédié aux 16-30 ans à Paris, symbolise cette volonté de rapprocher la politique des citoyens.
Une démocratie interne en question
Alexia de Montgolfier, timide et introvertie, a rejoint le parti après avoir découvert ses vidéos sur Instagram. Elle vante une démocratie interne qui, sur le papier, rompt avec les structures verticales des partis traditionnels. Mais dans un contexte de crise des vocations politiques, Equinoxe parvient-il à séduire au-delà de son noyau dur ?
Un discours qui dérange
Face à la montée des extrêmes et à la désaffection pour les institutions, Equinoxe mise sur un écologisme scientifique. Un positionnement qui contraste avec les discours sécuritaires de la droite et de l’extrême droite, mais aussi avec les hésitations de la majorité présidentielle.
L’ombre de Macron et Lecornu
Alors que le gouvernement Lecornu II peine à répondre aux crises industrielles et sanitaires, les jeunes écologistes proposent une alternative.
« Comment dessiner le monde de demain ? », interroge Alexia de Montgolfier, pointant du doigt les failles d’un système politique sclérosé.
Un défi pour 2027
Alors que les partis se préparent pour les élections de 2027, Equinoxe tente de se faire une place. Entre crise démocratique et recherche de renouvellement, ce jeune mouvement pourrait-il devenir un acteur clé ?