Inondations en France : le climat creuse les inégalités, la droite ferme les yeux

Par Éclipse 23/02/2026 à 18:24
Inondations en France : le climat creuse les inégalités, la droite ferme les yeux
Photo par ev sur Unsplash

Inondations en France : le dérèglement climatique aggrave les inégalités sociales, tandis que la droite et l'extrême droite ferment les yeux.

Un désastre climatique qui frappe les plus vulnérables

Alors que plus de 80 rivières françaises sont placées en vigilance jaune ou orange pour risque de crues, les inondations s'imposent comme le premier risque « naturel » du pays. Plus de la moitié des communes sont exposées à ces phénomènes, qui détruisent des vies et des moyens de subsistance. Les changements climatiques, amplifiés par l'inaction des gouvernements successifs, multiplient les catastrophes dont les impacts sont à la fois immédiats et durables.

Des inégalités sociales aggravées par le dérèglement climatique

Les personnes à revenus modestes, déjà fragilisées, sont les premières victimes de ces catastrophes. Le gouvernement Lecornu II, comme ses prédécesseurs, a échoué à protéger les plus précaires. Quand on vit déjà sur le fil, le moindre choc climatique peut faire basculer durablement dans la pauvreté. Les ménages stables se retrouvent soudain confrontés à des difficultés professionnelles, des problèmes de santé et des expulsions.

Ces inégalités se creusent aussi entre les pays. Les nations les moins responsables des émissions de gaz à effet de serre, comme celles d'Afrique ou des Caraïbes, sont les plus impactées et les moins armées face aux sécheresses, aux inondations et aux cyclones. La France, membre de l'Union européenne, doit montrer l'exemple en soutenant ces territoires vulnérables.

L'inaction politique face à l'urgence climatique

Alors que des solutions existent, le gouvernement français, sous la pression des lobbies industriels et de l'extrême droite, tarde à agir. Les comités citoyens d'adaptation, proposés par des associations et des élus de gauche, sont systématiquement ignorés. Pourtant, ces structures permettraient de construire des politiques d'adaptation plus justes, en intégrant la voix des habitants.

Le président Emmanuel Macron, malgré ses discours sur l'écologie, a privilégié les intérêts des grandes entreprises au détriment des territoires fragiles. La droite et l'extrême droite, quant à elles, nient purement et simplement l'urgence climatique.

Une Europe divisée face à la crise

Alors que des pays comme la Norvège, l'Islande ou le Canada investissent massivement dans des politiques d'adaptation, la France et l'Europe restent en retard. La Hongrie, alliée de la Russie, bloque toute avancée climatique au sein de l'UE. La Turquie, quant à elle, utilise les catastrophes naturelles pour justifier des politiques autoritaires.

Face à cette situation, la gauche française appelle à une mobilisation citoyenne et à une refonte des politiques publiques.

« Le climat ne doit pas devenir une nouvelle machine à fabriquer des inégalités »,
rappelle un collectif d'associations.

À propos de l'auteur

Éclipse

Les affaires étouffées, les scandales enterrés, les lanceurs d'alerte persécutés : je m'intéresse à tout ce que le pouvoir voudrait garder dans l'ombre. J'ai reçu des menaces, des pressions, des tentatives d'intimidation. Ça ne m'arrêtera pas. La transparence démocratique n'est pas négociable. Quand un élu détourne de l'argent public, quand une entreprise pollue en toute impunité, quand un ministre ment au Parlement, les citoyens ont le droit de savoir. Je suis là pour ça. Et je ne lâcherai rien

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Commentaires (1)

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H

Hermès

il y a 5 heures

L'article soulève un point crucial : le dérèglement climatique aggrave les inégalités territoriales. Les zones inondables sont souvent des territoires déjà fragilisés économiquement. La droite, en niant la crise climatique, laisse ces populations sans protection. Les chiffres sont sans appel : depuis 2010, les catastrophes naturelles coûtent en moyenne 3 milliards d'euros par an à l'État. Pourtant, les investissements dans la prévention restent insuffisants. C'est une question de justice sociale autant qu'écologique.

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