Une marche politique sous couvert d'hommage
Samedi 21 février 2026, une marche en hommage à Quentin Deranque, militant identitaire tué à Lyon, a suscité une vive polémique. David Cormand, eurodéputé écologiste, a qualifié cet événement de manifestation politique d'extrême droite, dénonçant une instrumentalisation malsaine de la mort du jeune homme.
Un rassemblement aux relents idéologiques
Pour Cormand, cette marche constitue une double faute : sécuritaire d'abord, car elle rassemble des groupuscules d'extrême droite venus de toute l'Europe, et morale ensuite, en autorisant une manifestation idéologique alors que la démocratie française est menacée.
« Il y a une inversion des valeurs à mettre sur le même plan La France insoumise et l'extrême droite », dénonce l'eurodéputé.
La mise en cause de LFI : une manipulation politique
L'eurodéputé écologiste rejette fermement les accusations portées contre La France insoumise dans cette affaire. Selon lui, aucune formation de gauche, même radicale, ne représente un danger pour la démocratie en Europe. Il critique une hystérisation du débat politique et appelle à ne pas confondre les vrais dangers avec les turpitudes d'un parti de gauche.
Le Salon de l'agriculture sans bovins : une crise agricole persiste
Par ailleurs, l'ouverture du Salon de l'agriculture sans bovins cette année a été commentée par David Cormand. Bien qu'il salue la levée des zones réglementées, il critique l'abattage massif des cheptels comme une réponse problématique à la crise de la dermatose nodulaire contagieuse (DNC).
Alliances politiques : LFI pas ostracisée
Interrogé sur les alliances pour les municipales, Cormand refuse toute ostracisation de La France insoumise, soulignant qu'il ne s'agit pas d'une menace pour la République. Une position qui contraste avec les tensions actuelles au sein de la gauche française.