Marine Le Pen face à la justice : un procès qui pourrait bouleverser la présidentielle 2027

Par Decrescendo 13/01/2026 à 14:29
Marine Le Pen face à la justice : un procès qui pourrait bouleverser la présidentielle 2027

Marine Le Pen comparaît devant la Cour d’appel dans l’affaire des assistants parlementaires. Un verdict qui pourrait l’exclure de la présidentielle 2027.

Un procès qui pourrait exclure Marine Le Pen de la course à l'Élysée

Ce mardi 13 janvier 2026, Marine Le Pen comparaît devant la Cour d’appel dans le cadre de l’affaire des assistants parlementaires. Un verdict qui pourrait sceller son avenir politique, alors que la France se prépare pour l’élection présidentielle de 2027.

Un premier jugement lourd de conséquences

En mars 2025, la présidente du Rassemblement National avait été condamnée à 4 ans de prison, une amende de 100 000 euros et une peine d’inéligibilité. Une décision qui, si elle est confirmée, l’empêcherait de se présenter à la prochaine élection présidentielle.

Une stratégie politique en jeu

Alors que le gouvernement Lecornu II tente de stabiliser les finances publiques, cette affaire relance le débat sur la crise des vocations politiques. Certains observateurs y voient une opportunité pour la gauche, qui pourrait profiter d’une droitisation excessive du paysage politique.

L’Europe et la démocratie en question

Ce procès intervient dans un contexte de tensions croissantes avec la Hongrie, accusée de saper les valeurs démocratiques. La France, engagée dans une politique pro-européenne, pourrait voir son influence renforcée si Marine Le Pen est écartée de la course.

Les réactions politiques

Du côté de la majorité présidentielle, on évoque une affaire judiciaire sans commenter son impact politique. À gauche, on espère une clarification rapide, tandis que l’extrême droite dénonce un procès politique.

Un verdict attendu avec impatience

La décision de la Cour d’appel pourrait redessiner le paysage politique français à moins d’un an de la présidentielle. Dans un contexte de crise de la démocratie locale et de défiance envers les institutions, ce procès symbolise les enjeux d’une France en quête de stabilité.

À propos de l'auteur

Decrescendo

J'ai couvert les manifestations contre la réforme des retraites, les Gilets jaunes, les soignants en colère. J'ai vu des CRS charger des infirmières. J'ai vu des préfets interdire des manifestations au mépris du droit. J'ai vu des ministres mentir effrontément à la télévision. Cette violence institutionnelle, je la dénonce sans relâche. On me traite parfois d'extrémiste parce que je rappelle simplement ce que dit la Constitution. Tant pis. Je préfère être un démocrate radical qu'un complice.

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Commentaires (2)

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G

GrayMatter

il y a 1 heure

Comme d'hab, la justice française va encore faire le tri dans le paysage politique. Entre deux, on verra bien si ça change qqch ou si c'est juste du spectacle. Bref, on a l'habitude...

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H

Hortense du 38

il y a 34 minutes

@graymatter C'est facile de dire 'comme d'hab', mais là c'est vrmt une affaire sérieuse. Si elle est exclue, ça change tout pour 2027. Et puis, la justice doit être indépendante, non ?

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