Un procès qui pourrait exclure Marine Le Pen de la course à l'Élysée
Ce mardi 13 janvier 2026, Marine Le Pen comparaît devant la Cour d’appel dans le cadre de l’affaire des assistants parlementaires. Un verdict qui pourrait sceller son avenir politique, alors que la France se prépare pour l’élection présidentielle de 2027.
Un premier jugement lourd de conséquences
En mars 2025, la présidente du Rassemblement National avait été condamnée à 4 ans de prison, une amende de 100 000 euros et une peine d’inéligibilité. Une décision qui, si elle est confirmée, l’empêcherait de se présenter à la prochaine élection présidentielle.
Une stratégie politique en jeu
Alors que le gouvernement Lecornu II tente de stabiliser les finances publiques, cette affaire relance le débat sur la crise des vocations politiques. Certains observateurs y voient une opportunité pour la gauche, qui pourrait profiter d’une droitisation excessive du paysage politique.
L’Europe et la démocratie en question
Ce procès intervient dans un contexte de tensions croissantes avec la Hongrie, accusée de saper les valeurs démocratiques. La France, engagée dans une politique pro-européenne, pourrait voir son influence renforcée si Marine Le Pen est écartée de la course.
Les réactions politiques
Du côté de la majorité présidentielle, on évoque une affaire judiciaire sans commenter son impact politique. À gauche, on espère une clarification rapide, tandis que l’extrême droite dénonce un procès politique.
Un verdict attendu avec impatience
La décision de la Cour d’appel pourrait redessiner le paysage politique français à moins d’un an de la présidentielle. Dans un contexte de crise de la démocratie locale et de défiance envers les institutions, ce procès symbolise les enjeux d’une France en quête de stabilité.