2027 : Les candidats à l'Élysée sous pression face aux crises internationales

Par Aurélie Lefebvre 24/01/2026 à 15:23
2027 : Les candidats à l'Élysée sous pression face aux crises internationales

2027 : Les candidats à l'Élysée sous pression face aux crises internationales et aux tensions géopolitiques. Qui succédera à Macron ?

Une campagne présidentielle sous le signe des tensions géopolitiques

Alors que la France traverse une période de crises multiples, les prétendants à la présidence de 2027 doivent impérativement clarifier leur position sur la scène internationale. Entre les revirements diplomatiques et les menaces sécuritaires, les enjeux dépassent désormais le cadre hexagonal.

Macron, un héritage lourd à porter

Alors que Emmanuel Macron incarne encore la voix de la France, son absence du scrutin de 2027 laisse un vide stratégique. Un proche du président actuel alerte : "Il faudra élire celui qui saura s'asseoir entre Trump et Poutine." Une référence aux dérives autoritaires des deux puissances, dont les actions menacent directement l'équilibre européen.

La droite et l'extrême droite durcissent le ton

Face à ces défis, les candidats de droite et d'extrême droite adoptent un discours de fermeté. Gabriel Attal, ancien Premier ministre, plaide pour une France qui "cesse d'être le dindon de la farce", tandis que Jordan Bardella dénonce une Europe "vassalisée" par les États-Unis. Une posture qui contraste avec la ligne plus mesurée de l'ancien président François Hollande, qui rappelle l'importance de l'expérience en période de crise.

La gauche divisée sur la réponse à apporter

À gauche, les positions divergent. Jean-Luc Mélenchon prône une approche apaisée, estimant que "la France ne doit pas jouer les gros bras". Une position critiquée par Raphaël Glucksmann, qui accuse l'Europe de fatalisme face aux provocations américaines. "Pourquoi Trump nous traite-t-il comme des serpillières ? Parce qu'il sait que nous ne réagirons pas", lance-t-il.

L'Europe, enjeu central de la campagne

Dans ce contexte, l'Union européenne devient un sujet clé. Édouard Philippe la qualifie de "commentateur du monde", tandis que Dominique de Villepin appelle à sortir de la "sidération" face aux politiques de dérision. Une critique implicite des dérives populistes, alors que la Hongrie et la Pologne continuent de défier les valeurs européennes.

Un scrutin sous haute tension internationale

Avec des enjeux aussi lourds, la campagne de 2027 s'annonce comme un test pour la démocratie française. Entre les crises agricoles, la montée des extrêmes et les menaces extérieures, les candidats devront prouver qu'ils ont les épaules pour diriger un pays en première ligne des bouleversements mondiaux.

À propos de l'auteur

Aurélie Lefebvre

Lassée de ne pas avoirs d'informations fiables sur la politique française, j'ai décidé de créer avec Mathieu politique-france.info ! Je m'y consacre désormais à plein temps, pour vous narrer les grands faits politique du pays et d'ailleurs. Je lis aussi avec plaisir les articles de politique locale que VOUS écrivez :)

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Commentaires (8)

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WaveMaker

il y a 3 jours

Bref, tous pourris, tous incapables. On va encore se faire niquer par les USA et la Chine. Point final.

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Kerlouan

il y a 3 jours

Ah ouais, et en plus, tous nos candidats sont des vieux cons qui parlent comme en 1980. Le monde a changé, mais eux non. Pfff.

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Le Chroniqueur

il y a 3 jours

Vous parlez de stratégie autonome, mais franchement, qui croit encore à ça ? La France pèse combien dans le monde aujourd'hui ? 1% du PIB mondial, et on veut jouer les grands ?

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Raphaël63

il y a 3 jours

@le-chroniqueur Tu exagères ! La France a encore une voix. Regarde l'AUKUS, on a pas dit oui comme des moutons. Mais bon, c'est vrai qu'on pourrait faire plus...

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Renard Roux

il y a 3 jours

@raphael63 L'AUKUS, c'était juste pour sauver la face. La réalité, c'est qu'on est hors jeu. Fin de la discussion.

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Jean-Marc C.

il y a 4 jours

2027, encore une élection où on va nous parler de 'souveraineté' et de 'puissance' alors qu'on sait très bien que les vrais choix se feront dans les couloirs de Bruxelles. Bref, comme d'hab...

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Fab-49

il y a 4 jours

La situation internationale impose aux candidats de clarifier leur positionnement géopolitique. Entre l'OTAN, l'UE et les alliances émergentes, le choix sera crucial. Macron a montré les limites d'une diplomatie trop dépendante des États-Unis. Qui saura proposer une vraie stratégie autonome ?

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Eva13

il y a 3 jours

@fab-49 Exactement. La France a toujours oscillé entre atlantisme et indépendance. En 1966, de Gaulle quittait l'OTAN, et aujourd'hui ? On en est où ? Les candidats évitent le sujet...

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