Marseille en ébullition : Michèle Rubirola, symbole du Printemps marseillais, en quête de place sur la liste de Payan

Par Aporie 17/02/2026 à 19:24
Marseille en ébullition : Michèle Rubirola, symbole du Printemps marseillais, en quête de place sur la liste de Payan

Michèle Rubirola, figure du Printemps marseillais, attend toujours sa place sur la liste de Benoît Payan. Une incertitude qui révèle les divisions de la gauche face à la montée des droites.

Une figure écologiste en suspens

Michèle Rubirola, ancienne maire de Marseille et figure emblématique du Printemps marseillais, reste dans l'incertitude quant à sa position sur la liste de Benoît Payan pour les prochaines élections municipales. Cette situation illustre les tensions internes au sein d'une gauche marseillaise divisée, alors que la droite et l'extrême droite guettent la moindre faille pour reprendre le contrôle de la ville.

Un héritage politique en jeu

En 2020, Rubirola incarnait l'espoir d'un renouvellement politique à Marseille, porté par une coalition écologiste et progressiste. Aujourd'hui, son rôle de première adjointe au maire Payan est marqué par une ambiguïté persistante. « La gauche doit rester unie face aux défis de la ville, mais les divisions internes risquent de jouer en faveur de l'opposition », souligne un observateur politique.

Un contexte national tendu

Alors que le gouvernement Lecornu II peine à répondre aux crises locales, Marseille devient un symbole des dérives sécuritaires et des carences des services publics. Dans ce contexte, la position de Rubirola pourrait influencer la stratégie des partis en vue des élections de 2027.

« La démocratie locale est en crise, et Marseille en est l'illustration parfaite »,
déclare un élu local.

Les enjeux européens et internationaux

La ville, ouverte sur la Méditerranée, subit aussi les répercussions des tensions géopolitiques, notamment avec la Turquie et la Russie. Ces enjeux renforcent l'importance d'une gouvernance locale stable, mais les divisions internes compliquent la tâche.

Une campagne sous haute tension

Alors que les militants du Printemps marseillais s'interrogent sur l'avenir de leur mouvement, Rubirola continue de s'investir dans la campagne, sans pour autant clarifier sa position. « Son silence est éloquent : il reflète les fractures d'une gauche qui peine à se rassembler », analyse un expert.

À propos de l'auteur

Aporie

La Cinquième République est à bout de souffle. Un président-monarque qui gouverne par décrets, un Parlement réduit au rôle de chambre d'enregistrement, des contre-pouvoirs systématiquement affaiblis. Je pose les questions que les éditorialistes mainstream évitent soigneusement : à qui profite ce système ? Pourquoi les mêmes familles politiques se partagent le pouvoir depuis quarante ans ? Comment se fait-il que les promesses de campagne soient toujours trahies ?

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Commentaires (11)

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Q

QuantumLeap61

il y a 2 jours

En 2026, on aura droit au même cirque. La politique, c'est comme un feuilleton : on sait déjà comment ça finit, mais on regarde quand même. Pourquoi ? Parce qu'on est masos.

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C

Corte

il y a 2 jours

Et si on parlait vraiment des Marseillais pour une fois ?

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Mittelbergheim

il y a 2 jours

@corte Ah ah, la question qui tue. Sauf qu'ils ont oublié de leur demander leur avis.

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A

Achille

il y a 2 jours

La gauche en mode 'on se tire dans les pattes' pendant que le RN monte. Bref, business as usual.

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S

StoneAge24

il y a 2 jours

Analyse des rapports de force : Payan a besoin des voix du Printemps marseillais, mais il craint de perdre son leadership. D'où cette danse hésitante. La droite doit se frotter les mains.

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Logos

il y a 2 jours

Mouais... Payan il veut juste garder le pouvoir pour lui, c'est tout. Rubirola elle a fait bcp plus pour Marseille que lui !!!

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Robert T.

il y a 2 jours

Comparaison internationale : à Barcelone, Ada Colau a dû gérer des tensions similaires avec Podemos. La gauche a tendance à s'auto-saboter quand elle arrive au pouvoir. Bref, rien de nouveau sous le soleil.

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FreeThinker

il y a 2 jours

@robert-t Genre c'est toujours la même merde... La gauche elle se bouffe entre elle et après elle s'étonne de perdre. Franchement...

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val-87

il y a 2 jours

Nooooon sérieux ??? Marseille mérite mieux que ces magouilles !!! Rubirola c'est l'espoir, Payan il joue perso... pfff

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A

Avocat du diable 2023

il y a 2 jours

Rubirola en mode figurante ? Payan a peur de l'ombre de sa propre coalition. Pathétique.

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A

Alain27

il y a 2 jours

@avocat-du-diable-2023 T'es un peu dur là, non ? La gauche a besoin d'unité face à la droite, c'est compliqué. Mais oui, c'est bizarre cette attente...

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