Présidentielle 2027 : la gauche unitaire se déchire, sans LFI, PCF ni Glucksmann

Par Renaissance 24/01/2026 à 18:27
Présidentielle 2027 : la gauche unitaire se déchire, sans LFI, PCF ni Glucksmann

La primaire de la gauche unitaire se tiendra le 11 octobre 2026, mais sans LFI, PCF ni Glucksmann. Une division qui fragilise le camp progressiste avant 2027.

Une primaire sans les poids lourds de la gauche

La primaire de la gauche unitaire, prévue pour le 11 octobre 2026, se prépare sans les forces majeures du camp progressiste. La France insoumise (LFI), le Parti communiste (PCF) et Place publique, emmenée par Raphaël Glucksmann, ont refusé de participer à ce processus, jugé trop restrictif.

Un vote physique pour légitimer le candidat

Clémentine Autain, députée de l'Après (mouvement issu des anciens Insoumis), a annoncé cette date lors d'une conférence de presse. François Ruffin, autre candidat à cette primaire, a précisé que le vote se ferait de manière physique, avec l'ambition d'attirer deux millions de participants.

Des absences qui fragilisent le projet

L'absence de Jean-Luc Mélenchon (LFI) et de Raphaël Glucksmann, pourtant bien placés dans les sondages, affaiblit cette primaire. Les deux hommes estiment pouvoir s'imposer sans passer par ce processus, privilégiant une stratégie de vote utile.

Le PS tiraillé entre unité et division

Le Parti socialiste (PS), bien que favorable à la primaire, reste prudent. Son premier secrétaire, Olivier Faure, n'a pas les coudées franches pour s'engager pleinement. Un vote des adhérents socialistes, après les municipales, déterminera si le PS participera finalement à cette primaire.

Un contexte politique tendu

Alors que la crise des vocations politiques s'accentue, cette primaire pourrait être un test pour la gauche avant l'élection présidentielle de 2027. Dans un paysage politique fragmenté, l'unité semble plus que jamais un défi.

"Ce vote d'investiture aura donc lieu le 11 octobre prochain", a déclaré Clémentine Autain.

À propos de l'auteur

Renaissance

J'ai travaillé quinze ans dans l'industrie avant d'être licencié lors d'une délocalisation. Mon usine était rentable, mais pas assez pour satisfaire les actionnaires. Ce jour-là, j'ai compris que le système économique dans lequel nous vivons est profondément injuste. J'ai repris des études, je me suis formé au journalisme. Aujourd'hui, je donne une voix à ceux qu'on n'entend jamais dans les médias : les ouvriers, les précaires, les invisibles. La France périphérique existe, et elle doit parler.

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