Free parties : l'État veut museler la liberté festive au nom de l'ordre
L'Assemblée nationale examine aujourd'hui une loi liberticide contre les free parties : 1 500 euros d'amende pour les participants et prison pour les organisateurs. Une mesure qui s'inscrit dans la dérive sécuritaire du gouvernement Lecornu, au mépris des réalités culturelles et sociales.