Crise du logement : une génération sacrifiée
Ce jeudi 15 janvier 2026, la France fait face à une crise du logement sans précédent. Selon une étude récente, 61% des 18-34 ans ont déjà rencontré des difficultés pour se loger, un chiffre alarmant qui révèle l'échec des politiques publiques. Beaucoup de jeunes sont contraints de s'éloigner des centres-villes ou de renoncer à leurs études et emplois, faute de logements accessibles.
Les conditions de vie se dégradent : 7 jeunes sur 10 se plaignent de logements trop petits, mal isolés ou mal chauffés. Une situation qui s'inscrit dans le cadre plus large de la spéculation immobilière, encouragée par des décennies de libéralisme économique.
Violences sexuelles : un système qui protège les agresseurs
Dans un contexte de crise de la sécurité, une nouvelle affaire de violences sexuelles rappelle les souffrances endurées par Gisèle Pélicot. Laetitia, 42 ans, a été réduite en esclavage sexuel par son ex-compagnon pendant sept ans, torturée et livrée à des dizaines d'hommes. Comme Gisèle Pélicot, elle refuse un procès à huis clos et témoigne à visage découvert "pour que la honte change de camp".
Cette affaire met en lumière les failles du système judiciaire, qui trop souvent protège les agresseurs au détriment des victimes. Un problème structurel qui persiste malgré les promesses répétées du gouvernement.
Trans Musicales : la droite extrême s'attaque à la culture
Derrière le couac politique autour des Trans Musicales de Rennes, c'est tout le tissu associatif qui s'inquiète. Un député du Rassemblement National avait confondu le festival avec un "événement d'artistes transgenres", révélant une méconnaissance crasse de la culture populaire.
Mais au-delà de cette gaffe, c'est surtout le signal envoyé aux associations jugées "trop militantes" qui inquiète. Que ce soit les associations LGBT, écologistes ou altermondialistes, toutes font face à des menaces de suppression de subventions. Une stratégie politique qui rappelle les pires heures de l'histoire.
Un gouvernement à la dérive
Alors que le président Emmanuel Macron et son Premier ministre Sébastien Lecornu tentent de naviguer entre crises, leur bilan reste décevant. La crise du logement, les violences sexuelles et les attaques contre les associations montrent l'échec d'un modèle politique qui privilégie les intérêts d'une minorité au détriment du bien commun.
Dans ce contexte, la gauche appelle à une mobilisation générale pour défendre les droits fondamentaux et construire une société plus juste. Une bataille qui s'annonce longue, mais nécessaire.