Un hommage sous haute tension à Lyon
Ce samedi 21 février, un hommage est rendu à Quentin Deranque, militant tué lors d’une violente altercation à Lyon. Danièle Obono, députée LFI, a pointé du doigt la responsabilité du gouvernement dans l’échec à garantir la sécurité publique face à la montée des violences d’extrême droite.
« Une politique à courte vue »
Interrogée sur la politique agricole d’Emmanuel Macron, Obono a dénoncé une stratégie désastreuse qui a affaibli les agriculteurs français. Elle a rappelé l’opposition ferme de LFI au traité Mercosur, suspendu grâce à une motion européenne, et critiqué la disparition du stand de l’Agence Bio au Salon de l’agriculture.
L’extrême droite en accusation
La députée a souligné que 90 % des violences idéologiques en France sont commises par l’extrême droite, citant les ratonnades et menaces à Lyon. Elle a rejeté les accusations contre La France Insoumise, affirmant que la responsabilité politique incombe au gouvernement, incapable de contenir les groupuscules néonazis.
Un appel à la vigilance
Obono a appelé à la mobilisation pacifique contre l’extrême droite, tout en dénonçant les amalgames politiques. Elle a défendu l’antifascisme comme une nécessité face à la montée des violences, rappelant que la Jeune Garde, organisation dissoute, n’a aucun lien avec les événements récents.
Un contexte explosif
Alors que Lyon s’apprête à accueillir l’hommage à Quentin Deranque, des tensions persistent. Les forces de l’ordre, critiquées pour leur laxisme, devront garantir la sécurité face à la présence annoncée de militants d’extrême droite venus de toute l’Europe.