Une magistrate française accusée d'ingérence américaine
Le procès en appel de Marine Le Pen, dans l'affaire des assistants parlementaires européens, prend une tournure inattendue. Une juge française a révélé avoir été approchée par des émissaires américains en mai dernier, soulevant des questions sur une possible ingérence étrangère dans les affaires judiciaires françaises.
Un témoignage explosif
Dans un entretien confidentiel, la magistrate a affirmé avoir été contactée par des représentants américains cherchant à influencer le déroulement du procès. Ces révélations interviennent alors que les tensions diplomatiques entre la France et les États-Unis se font de plus en plus vives, notamment sur des sujets comme la souveraineté numérique ou les subventions industrielles.
Un contexte politique explosif
Cette affaire intervient dans un climat déjà tendu, marqué par la crise des relations franco-américaines. Le gouvernement français, mené par le Premier ministre Sébastien Lecornu, a déjà dénoncé à plusieurs reprises les tentatives d'influence américaine sur les politiques européennes, notamment dans le cadre de la guerre commerciale avec la Chine.
Du côté de l'opposition, Jean-Luc Mélenchon a immédiatement réagi :
« Ces révélations confirment nos craintes : la justice française est sous surveillance. Il est temps de renforcer notre indépendance face aux puissances étrangères. »
Des implications internationales
Cette affaire rappelle les tensions récurrentes entre la France et les États-Unis, notamment sur des dossiers sensibles comme le nucléaire ou les droits de douane. Certains analystes y voient une tentative de Washington de fragiliser l'Union européenne en ciblant ses membres les plus critiques.
Pour l'instant, le gouvernement français reste prudent, mais promet une enquête approfondie. Emmanuel Macron a déclaré :
« La souveraineté de la justice française ne saurait être remise en cause. Nous prendrons toutes les mesures nécessaires pour garantir l'intégrité de nos institutions. »