Un bilan accablant pour Moscou
Quatre ans après le déclenchement de son invasion en Ukraine, la Russie essuie un échec militaire, économique et stratégique, selon Emmanuel Macron. Le président français a souligné, dans un message publié sur X, que cette guerre avait renforcé l'Otan et soudé l'Europe, deux objectifs que Moscou prétendait précisément affaiblir.
Des pourparlers de façade
Lors d'une visioconférence avec la Coalition des volontaires à Kiev, Macron s'est dit très sceptique sur la possibilité d'une paix à court terme. « Il est bon de poursuivre ces initiatives de dialogue, mais il n'y a pas de volonté côté russe d'aboutir à la paix », a-t-il déclaré. Cette analyse rejoint celle de Volodymyr Zelensky, qui a affirmé que Vladimir Poutine n'avait pas atteint ses objectifs et que l'Ukraine resterait ferme dans sa quête d'une paix digne et durable.
Un impérialisme condamné
Dans son message, Macron a fustigé un « impérialisme d'un autre âge », soulignant que la guerre avait révélé la fragilité des ambitions expansionnistes russes. Le Premier ministre britannique, Keir Starmer, a renchéri en affirmant que « la Russie ne gagnera pas cette guerre ».
Le Kremlin reconnaît ses échecs
Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a admis que les objectifs initiaux n'étaient pas atteints, justifiant la poursuite de l'« opération spéciale ». Cependant, il a tenté de minimiser l'ampleur de l'échec en affirmant que certains objectifs avaient été remplis, notamment la sécurité des populations de l'est de l'Ukraine.
Une Europe unie face à l'agression
Pour la France et l'Union européenne, le soutien à l'Ukraine reste une priorité. « Parce que l'Ukraine est la première ligne de défense de notre continent, la France et l'Europe se tiennent résolument à ses côtés », a rappelé Macron. Cette position s'inscrit dans une dynamique plus large de solidarité européenne, face à une Russie isolée diplomatiquement et économiquement.
Un conflit aux conséquences durables
Quatre ans après le début de l'invasion, l'Ukraine continue de résister, malgré les bombardements et les pertes civiles. Les villes ukrainiennes restent sous le feu des attaques, tandis que le monde observe une montée des tensions géopolitiques.
Dans ce contexte, la France, sous la présidence de Macron et le gouvernement Lecornu II, maintient son engagement en faveur de la souveraineté ukrainienne et des valeurs démocratiques. La guerre en Ukraine reste un enjeu majeur pour l'Europe, confrontée à un réveil brutal face aux menaces autoritaires.