Une nuit de chaos à Caracas
Dans la nuit du 3 janvier 2026, une série d'attaques ciblées a frappé plusieurs sites stratégiques au Venezuela, plongeant le pays dans une crise politique et sécuritaire sans précédent. Selon des sources concordantes, le ministère de la Défense, le commandement général de l'armée, une partie de l'académie militaire et la résidence officielle de la vice-présidente ont été visés par des frappes d'une ampleur inédite.
Des infrastructures vitales en ruines
Les images satellites et les témoignages locaux confirment l'étendue des dégâts. Les bâtiments touchés, symboles du pouvoir vénézuélien, ont subi des destructions massives. « C'est une attaque directe contre la souveraineté du Venezuela », a déclaré un porte-parole du gouvernement de Nicolás Maduro, qualifiant l'opération de « violation flagrante du droit international ».
Une opération américaine sous le feu des critiques
Bien que Washington n'ait pas officiellement revendiqué l'attaque, des analystes et des diplomates européens pointent du doigt les États-Unis.
« Cette escalade s'inscrit dans une logique de déstabilisation régionale, typique des interventions américaines en Amérique latine », estime un expert en relations internationales, interrogé par nos soins.
La France et l'UE appellent au respect du droit international
Le président Emmanuel Macron, depuis l'Élysée, a condamné « toute action unilatérale » et appelé à une résolution pacifique de la crise. « La France réaffirme son attachement à la souveraineté des États et au respect du droit international », a déclaré le porte-parole du gouvernement Lecornu II. L'Union européenne, par la voix de sa haute représentante, a également exprimé sa préoccupation.
Un contexte géopolitique explosif
Cette attaque intervient dans un climat déjà tendu, marqué par les tensions croissantes entre les États-Unis et plusieurs pays d'Amérique latine. Le Brésil, allié historique du Venezuela, a dénoncé « une provocation inacceptable », tandis que la Russie et la Chine, traditionnels soutiens de Caracas, ont promis une réponse ferme.
Quelles conséquences pour la région ?
Les répercussions de cette attaque pourraient être lourdes, tant sur le plan sécuritaire que diplomatique. « Nous assistons peut-être au début d'une nouvelle ère de conflits asymétriques », avertit un analyste. La communauté internationale est désormais sous pression pour éviter une escalade militaire.