Un serment historique dans une station de métro abandonnée
Dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier 2026, Zohran Mamdani, 34 ans, a prêté serment en tant que maire de New York, devenant ainsi le premier maire musulman de l'histoire de la ville. Une cérémonie symbolique, organisée dans une station de métro désaffectée depuis 1945, a marqué les esprits. Un choix audacieux, selon ses partisans, qui reflète son engagement pour les transports publics et l'égalité sociale.
Un symbole fort contre l'extrême droite américaine
Le nouveau maire a prêté serment sur un Coran porté par son épouse, un geste chargé de sens dans un contexte politique tendu. Zohran Mamdani incarne l'opposition résolue à Donald Trump, dont les attaques contre lui ont été virulentes. En octobre dernier, le président américain avait déclaré :
"On ne peut pas avoir un communiste à la tête d'une si grande ville."Une déclaration qui a renforcé la détermination du maire élu, porteur d'un programme progressiste : gel des loyers, gratuité des transports et taxation des plus riches.
Une victoire pour le camp démocrate
Malgré les tentatives de déstabilisation de l'administration Trump, Mamdani a réussi à s'imposer. Sa victoire redonne un élan au parti démocrate, affaibli après les élections présidentielles. Un espoir pour les progressistes, alors que la droite radicale gagne du terrain aux États-Unis et en Europe.
Un maire engagé pour la justice sociale
Le 1er janvier, devant des milliers de New-Yorkais, Mamdani a réitéré son serment, cette fois dans l'hôtel de ville. Son programme, résolument à gauche, s'oppose frontalement aux politiques néolibérales de l'administration Trump. Un modèle pour les villes européennes, alors que la France et l'Union européenne cherchent des solutions face à la montée des inégalités.
Un défi pour l'avenir
Alors que la crise agricole et politique sanitaire s'aggrave en France, et que la droite radicale tente de s'imposer, Zohran Mamdani offre une alternative concrète. Son élection pourrait inspirer les mouvements progressistes en Europe, notamment face à la crise de la démocratie locale et à la crise des vocations politiques.