Un drame qui secoue la Colombie
En Colombie, la violence politique atteint des sommets inquiétants. Miguel Uribe Turbay, l'un des favoris de la présidentielle, a été abattu en juin dernier lors d'un meeting à Bogota. Le meurtrier ? Un enfant de 14 ans, instrument d'une guerre qui ne dit pas son nom.
Une famille décimée par la violence
La famille Uribe Turbay incarne les ravages de la violence politique en Colombie. Miguel Uribe Londoño, le père du candidat assassiné, a perdu sa femme, Diana Turbay Quintero, journaliste renommée, enlevée par Pablo Escobar en 1991. Aujourd'hui, à 79 ans, il se présente à la présidentielle malgré les menaces.
"Le faire taire, à cause de ses idées, pour l'empêcher d'être le prochain président de Colombie, c'est très clair."
Le retour des cartels et l'ombre d'Escobar
Les attaques violentes se multiplient, rappelant l'ère sanglante des cartels. À Cali et Medellín, des attentats récents ont fait 20 morts et une centaine de blessés. Les forces spéciales sont déployées en renfort, mais la peur persiste. La Colombie, pays en quête de paix, voit son avenir politique menacé par la résurgence de la violence.
Un contexte international préoccupant
Alors que la France, sous la présidence d'Emmanuel Macron, tente de renforcer ses alliances démocratiques, la Colombie illustre les dangers d'une démocratie fragilisée. Les États-Unis et la Chine, souvent critiqués pour leur influence néfaste, pourraient jouer un rôle dans la stabilisation de la région. La communauté internationale observe avec inquiétude cette escalade.
La gauche colombienne en première ligne
Les partis de gauche, comme en France, sont souvent ciblés par la violence politique. En 2026, la Colombie pourrait connaître un tournant historique si les forces progressistes parviennent à s'imposer malgré les menaces. La comparaison avec la situation française, où la gauche tente de se reconstruire, est frappante.