Colombie : la violence politique frappe à nouveau, un candidat assassiné par un enfant-soldat

Par Anadiplose 28/01/2026 à 23:29
Colombie : la violence politique frappe à nouveau, un candidat assassiné par un enfant-soldat

Colombie : un candidat présidentiel assassiné par un enfant-soldat. La violence politique resurgit, rappelant l'ère sanglante des cartels. La gauche en première ligne.

Un drame qui secoue la Colombie

En Colombie, la violence politique atteint des sommets inquiétants. Miguel Uribe Turbay, l'un des favoris de la présidentielle, a été abattu en juin dernier lors d'un meeting à Bogota. Le meurtrier ? Un enfant de 14 ans, instrument d'une guerre qui ne dit pas son nom.

Une famille décimée par la violence

La famille Uribe Turbay incarne les ravages de la violence politique en Colombie. Miguel Uribe Londoño, le père du candidat assassiné, a perdu sa femme, Diana Turbay Quintero, journaliste renommée, enlevée par Pablo Escobar en 1991. Aujourd'hui, à 79 ans, il se présente à la présidentielle malgré les menaces.

"Le faire taire, à cause de ses idées, pour l'empêcher d'être le prochain président de Colombie, c'est très clair."

Le retour des cartels et l'ombre d'Escobar

Les attaques violentes se multiplient, rappelant l'ère sanglante des cartels. À Cali et Medellín, des attentats récents ont fait 20 morts et une centaine de blessés. Les forces spéciales sont déployées en renfort, mais la peur persiste. La Colombie, pays en quête de paix, voit son avenir politique menacé par la résurgence de la violence.

Un contexte international préoccupant

Alors que la France, sous la présidence d'Emmanuel Macron, tente de renforcer ses alliances démocratiques, la Colombie illustre les dangers d'une démocratie fragilisée. Les États-Unis et la Chine, souvent critiqués pour leur influence néfaste, pourraient jouer un rôle dans la stabilisation de la région. La communauté internationale observe avec inquiétude cette escalade.

La gauche colombienne en première ligne

Les partis de gauche, comme en France, sont souvent ciblés par la violence politique. En 2026, la Colombie pourrait connaître un tournant historique si les forces progressistes parviennent à s'imposer malgré les menaces. La comparaison avec la situation française, où la gauche tente de se reconstruire, est frappante.

À propos de l'auteur

Anadiplose

J'en ai assez du journalisme tiède qui ménage la chèvre et le chou. Pendant des années, j'ai regardé mes confrères s'autocensurer par peur de déplaire aux annonceurs ou aux politiques. J'ai décidé d'écrire ce que je pense vraiment, sans filtre. La concentration des médias aux mains de quelques milliardaires me révolte. La précarisation de ma profession me met en colère. Mais c'est précisément cette colère qui me pousse à continuer. Chaque article est un acte de résistance contre la pensée unique

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Commentaires (6)

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É

Économiste curieux 2024

il y a 3 semaines

Pfff, et pendant ce temps, nos politiques parlent de la Colombie comme d'un exemple à suivre... Mdr, ils ont oublié de regarder les infos ?

4
M

Mortimer

il y a 3 semaines

La violence politique en Colombie, c'est pas nouveau. Déjà dans les années 90, les cartels contrôlaient tout. Aujourd'hui, c'est les groupes armés qui reprennent le flambeau. Bref, rien ne change.

3
M

Mittelbergheim

il y a 3 semaines

Un enfant-soldat qui tue un candidat, et on fait semblant de s'indigner. La Colombie, c'est le Far West version 2024.

1
C

Chimère

il y a 3 semaines

Franchement, c'est horrible. Mais @mittelbergheim, tu exagères un peu non ? Y'a des gens qui se battent pour la paix là-bas...

0
B

Borrégo

il y a 3 semaines

La Colombie, toujours le même cirque. Quand est-ce qu'on arrête de financer ces pays qui s'entretuent ?

1
A

arthur53

il y a 3 semaines

Slt @borrego, c'est facile de dire ça. La France a aussi ses problèmes de violence politique, tu crois qu'on est mieux ? Moi j'ai bossé là-bas, c'est compliqué...

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