Lynchage mortel à Lyon : 11 interpellations, un proche de LFI dans le viseur

Par Apophénie 18/02/2026 à 16:20
Lynchage mortel à Lyon : 11 interpellations, un proche de LFI dans le viseur

11 interpellations après le lynchage mortel de Quentin Deranque à Lyon, dont un proche de LFI. Le gouvernement exige des sanctions.

Un vaste coup de filet dans l'enquête sur la mort de Quentin Deranque

Près d'une semaine après le lynchage mortel de Quentin Deranque à Lyon, les forces de l'ordre ont mené une série d'interpellations dans plusieurs départements. 11 personnes ont été placées en garde à vue, dont un collaborateur du député LFI Raphaël Arnault, suspecté d'avoir participé activement au passage à tabac.

Des suspects issus de milieux radicaux

Les enquêteurs ont pu identifier les suspects grâce à l'analyse approfondie de vidéos de surveillance. Parmi les 11 interpellés, 7 sont soupçonnés d'avoir directement participé au lynchage, tandis que 4 autres, dont 3 femmes, auraient aidé les agresseurs à fuir. Plusieurs des suspects sont fichés S pour radicalisme politique et seraient d'anciens membres de la Jeune Garde antifasciste, mouvement dissout en juin 2025.

La France Insoumise sous pression

L'affaire prend une dimension politique avec l'implication de Jacques-Elie Favrot, attaché parlementaire de Raphaël Arnault. Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement, a exigé des sanctions :

"La France Insoumise doit faire le ménage dans ses rangs. J'appelle la présidente Mathilde Panot à exclure Raphaël Arnault de son groupe."

Une position soutenue par une partie de la majorité présidentielle, qui voit dans cette affaire un symptôme des dérives violentes de l'extrême gauche. Danièle Obono, députée LFI, a toutefois défendu son collègue, évoquant des menaces de mort pesant sur lui.

Un contexte politique tendu

Cette affaire intervient dans un climat de crise de la sécurité en France, alors que le gouvernement Lecornu II tente de rassurer l'opinion publique. Les oppositions, notamment de droite, dénoncent un laxisme face aux violences politiques, tandis que la gauche radicale accuse les autorités de stigmatisation.

Les enquêteurs devront désormais déterminer le rôle exact de chacun dans ce drame, tandis que les tensions politiques risquent de s'amplifier à l'approche des élections de 2027.

À propos de l'auteur

Apophénie

Les conflits d'intérêts gangrènent notre démocratie et personne n'en parle. Des ministres qui pantouflent dans le privé, des lobbies qui rédigent les lois, des hauts fonctionnaires qui naviguent entre cabinets ministériels et conseils d'administration. Je traque ces connexions, je les documente, je les expose. On m'accuse parfois de complotisme – l'insulte facile pour discréditer ceux qui posent des questions gênantes. Mais les faits sont têtus. Et ils incriminent notre belle République.

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Commentaires (1)

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Erdeven

il y a 1 jour

Nooooon sérieux ??? Un proche de LFI dans le coup ??? Franchement c'est grave, mais bon c'est tjrs pareil, y'a tjrs des gens pour défendre les indéfendables... Ptdr les mecs se font lyncher et y'a tjrs des gens pour minimiser...

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