Un jeune en état de mort cérébrale après une agression à Lyon
Un jeune homme de 23 ans, militant d'un collectif identitaire, est dans un état critique après une agression survenue à Lyon. Les circonstances de l'incident restent floues, mais les tensions politiques s'intensifient autour de cette affaire.
Éric Coquerel (LFI) dénonce une campagne de terreur d'extrême droite
Invité sur une matinale radiophonique, le député LFI Éric Coquerel a pointé du doigt la responsabilité de groupes d'ultra-droite dans les violences récurrentes à Lyon. Il a évoqué des ratonnades et des attaques contre des réunions publiques, notamment celles organisées par des figures de la gauche.
"Il y a des groupes d'ultra-droite qui sèment la terreur dans les rues de Lyon. Ils attaquent des bars, perturbent nos meetings, et la police reste souvent inactive."
Des accusations réciproques entre les camps politiques
Marine Le Pen a évoqué des "groupes terroristes" en référence aux antifascistes, tandis que Coquerel a rétorqué que la présidente du RN ferait mieux de "regarder du côté de son camp". Les réactions politiques se sont multipliées, avec des figures de la droite radicale accusant la gauche de violence.
Un contexte de tensions persistantes à Lyon
La ville est régulièrement le théâtre d'affrontements entre militants d'extrême droite et antifascistes. Selon une étude citée par Coquerel, 70 % des actions violentes de ces groupes restent impunies. La mairie de Lyon a plusieurs fois dénoncé l'inertie des forces de l'ordre.
La gauche appelle à la vigilance face à la montée des violences
Coquerel a rappelé que plusieurs députés LFI, dont Jean-Luc Mélenchon, avaient été menacés de mort. Il a appelé à une réponse ferme contre l'extrême droite, tout en condamnant toute forme de violence politique. "On est toujours perdants quand on utilise la violence", a-t-il souligné.
Des réactions politiques contrastées
Sarah Knafo (Reconquête!) a accusé l'extrême gauche de menacer la démocratie, tandis que François-Xavier Bellamy a dénoncé une "montée des violences" de la part des militants de gauche. Coquerel a répliqué en invitant ces figures à "balayer devant leur porte" avant de critiquer la gauche.