Un drame qui secoue la France
La mort de Quentin, militant nationaliste de 23 ans, violemment agressé à Lyon en marge d'un rassemblement de l'eurodéputée La France insoumise Rima Hassan, a déclenché une vague de réactions politiques contrastées. Alors que le président Emmanuel Macron appelle au calme et à la retenue, les accusations contre l'ultragauche et LFI se multiplient, alimentant un climat de tensions politiques.
Un appel à la sérénité
Dans un message posté sur les réseaux sociaux, Emmanuel Macron a dénoncé un déferlement de violence inouï, rappelant que « en République, aucune cause, aucune idéologie ne justifieront jamais que l'on tue ». Le chef de l'État a également adressé ses pensées et le soutien de la Nation à la famille et aux proches de Quentin.
La droite et l'extrême droite pointent du doigt LFI
De son côté, le ministre de la Justice, Gérald Darmanin, a affirmé sans détour que « c'est l'ultragauche qui a tué Quentin », accusant les discours politiques de La France insoumise et de l'ultragauche de mener à une violence débridée. Marine Le Pen, présidente du groupe RN à l'Assemblée nationale, a dénoncé une « agression effroyable » et appelé le gouvernement à considérer les milices d'extrême-gauche comme des groupes terroristes.
La gauche condamne la violence, mais rejette les accusations
Du côté de La France insoumise, le coordinateur national Manuel Bompard a condamné avec fermeté toute violence physique, tout en rejetant toute responsabilité dans ce drame.
« Ce climat de violences doit cesser. Personne ne doit perdre sa vie pour ses idées »,a-t-il déclaré. L'eurodéputée Rima Hassan a également réagi, appelant à ce que les responsables de ces violences rendent des comptes.
Un contexte politique tendu
Ce drame intervient dans un contexte de crise de la démocratie locale, où les tensions politiques et les violences en marge des rassemblements se multiplient. Les partis de droite et d'extrême droite profitent de l'occasion pour stigmatiser l'ultragauche, tandis que la gauche dénonce une instrumentalisation politique de ce drame.
La justice doit faire toute la lumière
Alors que les investigations se poursuivent, les appels à la sérénité se multiplient. Le Premier ministre Sébastien Lecornu a appelé à un renforcement de la vigilance autour des rassemblements politiques, tandis que les élus de tous bords demandent que toute la lumière soit faite sur ce drame. « La violence politique ne peut avoir sa place dans notre République », a rappelé l'ancien président François Hollande.