Lyon en émoi : la mort de Quentin ravive les tensions politiques et les accusations contre LFI

Par Éclipse 15/02/2026 à 14:19
Lyon en émoi : la mort de Quentin ravive les tensions politiques et les accusations contre LFI

La mort de Quentin à Lyon ravive les tensions politiques, avec des accusations contre LFI et l'ultragauche. Macron appelle au calme, mais la droite exige des sanctions.

Un drame qui secoue la France

La mort de Quentin, militant nationaliste de 23 ans, violemment agressé à Lyon en marge d'un rassemblement de l'eurodéputée La France insoumise Rima Hassan, a déclenché une vague de réactions politiques contrastées. Alors que le président Emmanuel Macron appelle au calme et à la retenue, les accusations contre l'ultragauche et LFI se multiplient, alimentant un climat de tensions politiques.

Un appel à la sérénité

Dans un message posté sur les réseaux sociaux, Emmanuel Macron a dénoncé un déferlement de violence inouï, rappelant que « en République, aucune cause, aucune idéologie ne justifieront jamais que l'on tue ». Le chef de l'État a également adressé ses pensées et le soutien de la Nation à la famille et aux proches de Quentin.

La droite et l'extrême droite pointent du doigt LFI

De son côté, le ministre de la Justice, Gérald Darmanin, a affirmé sans détour que « c'est l'ultragauche qui a tué Quentin », accusant les discours politiques de La France insoumise et de l'ultragauche de mener à une violence débridée. Marine Le Pen, présidente du groupe RN à l'Assemblée nationale, a dénoncé une « agression effroyable » et appelé le gouvernement à considérer les milices d'extrême-gauche comme des groupes terroristes.

La gauche condamne la violence, mais rejette les accusations

Du côté de La France insoumise, le coordinateur national Manuel Bompard a condamné avec fermeté toute violence physique, tout en rejetant toute responsabilité dans ce drame.

« Ce climat de violences doit cesser. Personne ne doit perdre sa vie pour ses idées »,
a-t-il déclaré. L'eurodéputée Rima Hassan a également réagi, appelant à ce que les responsables de ces violences rendent des comptes.

Un contexte politique tendu

Ce drame intervient dans un contexte de crise de la démocratie locale, où les tensions politiques et les violences en marge des rassemblements se multiplient. Les partis de droite et d'extrême droite profitent de l'occasion pour stigmatiser l'ultragauche, tandis que la gauche dénonce une instrumentalisation politique de ce drame.

La justice doit faire toute la lumière

Alors que les investigations se poursuivent, les appels à la sérénité se multiplient. Le Premier ministre Sébastien Lecornu a appelé à un renforcement de la vigilance autour des rassemblements politiques, tandis que les élus de tous bords demandent que toute la lumière soit faite sur ce drame. « La violence politique ne peut avoir sa place dans notre République », a rappelé l'ancien président François Hollande.

À propos de l'auteur

Éclipse

Les affaires étouffées, les scandales enterrés, les lanceurs d'alerte persécutés : je m'intéresse à tout ce que le pouvoir voudrait garder dans l'ombre. J'ai reçu des menaces, des pressions, des tentatives d'intimidation. Ça ne m'arrêtera pas. La transparence démocratique n'est pas négociable. Quand un élu détourne de l'argent public, quand une entreprise pollue en toute impunité, quand un ministre ment au Parlement, les citoyens ont le droit de savoir. Je suis là pour ça. Et je ne lâcherai rien

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Commentaires (6)

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Etchecopar

il y a 5 jours

Nooooon mais sérieux ??? Ils vont encore nous faire le coup du 'tous unis' alors qu'en vrai c'est la guerre civile qui arrive !!! Ptdr les politiques sont des gros menteurs !!!

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Quimperlé

il y a 5 jours

LFI = violences. La droite = ordre. Macron = rien. Fin de l'histoire.

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T

TruthSeeker

il y a 5 jours

@quimperle Tu simplifies à mort. Les violences viennent de partout, et la droite n'a pas le monopole de l'ordre. Et Macron, il fait ce qu'il peut... ou pas.

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M

max-490

il y a 5 jours

Personne ne parle des vrais problèmes, juste des stratégies de comm'. Qui a tué Quentin ? Personne n'en a rien à f****, tant que ça sert à monter en épingle des clivages.

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A

Alexandrin

il y a 5 jours

Lyon en feu, Macron en mode 'calmez-vous' et la droite qui en profite. Bref, la politique française dans toute sa splendeur. On va encore en avoir pour des mois de débats stériles...

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G

ghi

il y a 5 jours

@alexandrin C'est surtout un bel exemple de récupération politique. La droite joue la carte de l'ordre, LFI se défend en accusant la police, et Macron tente de calmer le jeu. Le mort de l'histoire, lui, est déjà oublié.

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