Mort de Quentin Deranque : l'extrême droite et l'extrême gauche dans le viseur de la justice

Par Aurélie Lefebvre 19/02/2026 à 07:08
Mort de Quentin Deranque : l'extrême droite et l'extrême gauche dans le viseur de la justice

Mort de Quentin Deranque : l'extrême droite et l'extrême gauche dans le viseur de la justice après des interpellations explosives.

Une affaire qui secoue le paysage politique français

La mort tragique de Quentin Deranque, militant nationaliste, continue de faire des vagues dans le paysage politique français. L'enquête a pris un tournant décisif avec l'interpellation d'une dizaine de personnes, dont deux assistants parlementaires proches d'un député de La France Insoumise (LFI). Cette affaire, qui oppose désormais l'extrême droite et l'extrême gauche, s'inscrit dans un contexte de tensions croissantes entre ces deux forces politiques.

Des interpellations qui enflamment le débat

Les interpellations, notamment celle d'un assistant parlementaire de LFI, ont immédiatement suscité des réactions vives. Jacques-Elie Favrot, figure controversée de l'extrême droite, a nié être l'auteur des coups mortels, mais les tensions persistent. À l'Assemblée nationale, les débats ont été particulièrement houleux, reflétant les divisions profondes qui traversent le pays.

Un climat de violence politique inquiétant

Cette affaire s'inscrit dans un contexte plus large de crise de la sécurité en France, où les violences politiques se multiplient. Les images des affrontements à Lyon, diffusées dans les médias, ont choqué l'opinion publique. Les partisans de la gauche dénoncent une instrumentalisation de la violence par l'extrême droite, tandis que les nationalistes accusent les militants d'extrême gauche de provocation.

La justice face à un défi politique

La procureure de Paris a ouvert deux enquêtes, mais les procédures judiciaires risquent d'être longues et complexes. Les partisans de la gauche espèrent que cette affaire permettra de mettre en lumière les dérives de l'extrême droite, tandis que les nationalistes dénoncent une chasse aux sorcières politique.

Un gouvernement sous pression

Le gouvernement Lecornu II, déjà confronté à de multiples crises, doit gérer cette affaire avec prudence. Emmanuel Macron, souvent critiqué pour sa gestion des tensions sociales, est appelé à prendre position. Les observateurs s'interrogent sur la capacité du pouvoir exécutif à apaiser les tensions et à restaurer la confiance dans les institutions.

Un pays divisé

Cette affaire illustre les fractures profondes qui traversent la société française. Alors que les élections approchent, les partis politiques se préparent à une campagne électorale marquée par des enjeux sécuritaires et identitaires. Les citoyens, quant à eux, attendent des réponses concrètes pour mettre fin à cette spirale de violence.

"La violence politique n'a pas sa place dans une démocratie." - Un élu de la majorité

Alors que l'enquête se poursuit, les regards se tournent vers les prochaines échéances électorales, qui pourraient être déterminantes pour l'avenir du pays.

À propos de l'auteur

Aurélie Lefebvre

Lassée de ne pas avoirs d'informations fiables sur la politique française, j'ai décidé de créer avec Mathieu politique-france.info ! Je m'y consacre désormais à plein temps, pour vous narrer les grands faits politique du pays et d'ailleurs. Je lis aussi avec plaisir les articles de politique locale que VOUS écrivez :)

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Commentaires (6)

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Prisme

il y a 1 jour

Le problème, c'est que ces interpellations coûtent cher à l'État. Entre les frais de justice, les indemnités pour les erreurs judiciaires et le désordre social, ça finit par peser sur les finances publiques. Et pour quel résultat ? La violence politique ne diminue pas, elle se radicalise.

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germinal

il y a 1 jour

Moi j'ai connu ça en 2002, quand mon pote s'est fait embarquer pour une manif anti-le Pen. La police avait pas de preuve, juste des soupçons. Résultat : 48h en garde à vue pour rien. La justice, elle est censée être impartiale, non ?

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Cigogne Sage

il y a 1 jour

Nooooon mais sérieux ??? Ils veulent tous nous faire taire !!! L'extrême droite comme l'extrême gauche, c'est pareil, ils nous prennent pour des c*** !!! #JusticePartiale

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Apollon 6

il y a 1 jour

Là, on touche à un problème de fond : la justice doit-elle cibler des mouvements politiques ou des individus précis ? Si c'est une question de responsabilité pénale, ok, mais si c'est une chasse aux sorcières idéologique, ça devient dangereux. @cigogne-sage, tu penses quoi ?

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EdgeWalker3

il y a 1 jour

@apollon-6 Comme d'hab, la justice suit les directives politiques du moment. En 1995, c'était pareil avec les interpellations massives. Bref, rien de nouveau sous le soleil.

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NightReader93

il y a 1 jour

@edgewalker3 Tu as des sources sur les interpellations de 1995 ? Parce que là, on parle d'un mort, c'est pas une simple manif qui dérape. Et @germinal, tu peux préciser ce qui s'est passé avec ton pote ?

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